« Pour couvrir ses besoins de financement à court terme (dette à court terme et déficit courant), l'Argentine aurait besoin de 80 milliards de dollars de réserves, soit l'équivalent de 12 % de son PIB, contre 8 % aujourd'hui » estime Brad Setser, économiste au Council on Foreign Relations. RisquesLes agences de notation, et notamment Standard and poor's (S & P), pourraient dégrader de nouveau la note de la dette argentine. Attirés par les taux d'intérêt élevés du pays, des spéculateurs notamment étrangers ont acheté la dette à court terme du pays. Pour tenter d'y mettre fin, la banque centrale a relevé ses taux d'intérêt mais sans pouvoir apaiser les inquiétudes des marchés. Cette politique de resserrements monétaires défensifs a atteint son acmé la semaine dernière avec le relèvement massif des taux d'intérêt de 45 % à 60 %.
Source: Les Echos September 03, 2018 10:52 UTC