Un Conseil militaire de transition a pris ensuite les rênes du pays, mais la contestation s'est poursuivie pour réclamer le transfert du pouvoir aux civils. Le Procureur général a lui précisé que M. Béchir devrait répondre de "corruption et possession illégale de devises étrangères". - "Symboles du régime" visés -Sous le régime de M. Béchir, le Soudan a connu un fort niveau de corruption. - Conclusions préliminaires -Les chefs de la contestation ont attribué la dispersion du sit-in aux redoutées Forces de soutien rapide (RSF). Le Conseil militaire a reconnu pour la première fois jeudi avoir ordonné la dispersion de ce rassemblement, regrettant que "des erreurs se soient produites".
Source: La Croix June 15, 2019 17:15 UTC