Une de mes (petites) batailles, dans mon métier de journaliste sportif, consiste à résister à la tentation de tout ramener à un seul homme. Fribourg sans Wallmark – ou sans Sörensen ces dernières semaines – est évidemment moins fort. Mais la perte d’un joueur, aussi majeur soit-il, ne fait pas s’effondrer un vestiaire, un système, une dynamique collective. Un seul être vous manque, écrivait Lamartine… mais au hockey, tout n’est pas dépeuplé. Il reste 20 autres joueurs pour griffer la glace, pour absorber le choc, pour hausser leur niveau.
Source: La Liberte February 20, 2026 15:06 UTC