Dont 800.000 qui ont fui les autres régions de Syrie reprises une à une par Damas depuis l'intervention russe initiée il y a trois ans. L'artillerie du régime, appuyée par l'aviation russe, a bombardé ces derniers jours les positions, notamment, du HTC (Hayat Tahrir al-Cham). Ce dernier, dans la mouvance d'Al Qaïda, disposerait à Idleb de 20 à 30.000 combattants puissamment équipés. Toutefois, le processus utilisé jusqu'ici -bombardements russes, négociations, évacuations des combattants- ne peut plus fonctionner, puisque les rebelles d'Idleb n'ont plus nulle part où aller. Le centre de réflexion International Crisis Group (ICG) souligne qu'une offensive sanglante à Idleb aurait un coût politique pour le Kremlin.
Source: Les Echos September 06, 2018 16:41 UTC