Cela faisait vingt ans que Guyanaises et Guyanais ne pouvaient plus donner leur sang. Le ministère de la Santé le réclamait régulièrement, mais les nombreux risques infectieux (VIH, dengue, chikungunya, maladie de Chagas…) bloquaient l’autorisation dans le département amazonien. Les techniques de dépistage semblent aujourd’hui plus performantes et les « risques infectieux (paraissent) maîtrisables ». « La maladie de Chagas est toujours présente, mais sa prévalence est très faible. Pour que ce don du sang soit effectif, le HCSP l’a néanmoins conditionné à la mise en place de dépistages renforcés, notamment du paludisme.
Source: L'Humanite March 15, 2026 17:24 UTC