J’ai découvert, très jeune, dans les années 1970 la musique de cette génération à laquelle appartenait Manu. Il a toujours fait rêver et sa musique continuera de faire aimer l’Afrique. Sa musique, sa philosophie étaient une invitation à un voyage vers l’Afrique et le monde. Le saxophone de Manu, c’était le baobab de l’Afrique. Son rire, c’était le soleil de l’Afrique !
Source: L'Humanite June 19, 2020 08:37 UTC