Il y a d’abord un changement vestimentaire avec le kamis qui remplace le jogging, le changement dans le discours et dans l’attitude avec un repli sur soi. L’un d’entre eux se faisant plus insistant, évoquant le travail « humanitaire » de Daech en Syrie et le besoin de volontaires. « On ne passe pas de la vente du cannabis à la mosquée du jour au lendemain. Ils ne disent pas qu’ils veulent partir, on est dans le non-verbal. Ces sirènes qui portaient kamis (vêtement islamique), barbes et prêchaient à la sortie de la mosquée.
Source: L'Humanite August 11, 2016 07:22 UTC