D’abord à la place faite au dessin au trait, plus ou moins fin. Ensuite, à ses motifs (animaux, fleurs, symboles), et à ses styles. Dans le répertoire traditionnel des tatoueurs (le Suisse Michel Jegerlehner en présente la symbolique détaillée sur son site atelier-de-tatouage.ch), la décoration privilégie les influences punk et japonaise. Interviewé en 2012 à propos de sa collection d’été qui s’en inspirait, le couturier Jean-Paul Gaultier déclare : « Le tatouage est devenu classique. Ma collection, c’est le tatouage bourgeois, aristocratique, couture.
Source: La Croix October 13, 2017 19:34 UTC