Les autorités françaises s’attendaient à des attaques aériennes et non à une invasion, forcément contenue et repoussée par la ligne Maginot. Le premier bombardement, le 3 juin 1940, et l’avancée irrésistible de l’armée allemande provoquent la première vague précipitée de l’exode. C’est vers les textes, les dessins d’enfants, quelques films d’époque, les Une des journaux, que se tourne cette exposition. Le 14 juin, c’est dans une capitale désertée, livrée au silence, que s’affiche Hitler, que défilent les troupes nazies, que claquent les drapeaux du Troisième Reich. L’euphorie de la Libération de Paris, en août 44, effacera le traumatisme.
Source: La Croix August 02, 2020 14:37 UTC