Sur ses terrains de jeunesse, la future Bleue Eugénie Le Sommer en faisait baver aux garçons: «elle avait un démarrage foudroyant sur quelques mètres. C'était une teigne, elle se faufilait partout», sourit Robert Muscat, son ancien éducateur à l'AS Guermeur, en Bretagne. Dès son «premier entraînement» en septembre 1998, «on a vu que c'était une gamine qui avait un acquis», se souvient-il. Elle était «très bonne des deux pieds et de la tête même si elle était petite».«Elle faisait la fierté de son papa. Il l'a toujours encouragée et c'est son supporter numéro un», renchérit Patrick L'Hostis, l'entraîneur des gardiens de l'équipe de France Espoirs et de Lorient à l'époqueLire aussi :
Source: Le Figaro June 15, 2019 09:11 UTC