Elle a décrit aux enquêteurs le même mode opératoire que les autres plaignantes : une phase de séduction sur les réseaux sociaux à un moment difficile de sa vie, puis des rencontres tournant très vite à l'agression sexuelle violente. Cette femme a remis aux enquêteurs une robe sur laquelle il y a, selon elle, des traces de sperme de Ramadan. Si l'alibi invoqué dans un premier temps par Tariq Ramadan est tombé, il continue de contester les accusations de cette femme, dont le fait qu'elle serait restée dans sa chambre. Les avocats successifs de Tariq Ramadan ont réclamé sa libération pour raison de santé. "La prise en charge actuelle de M. T. Ramadan n'est pas incompatible avec la détention", estiment les experts.
Source: Le Journal dujura April 19, 2018 10:52 UTC