Début mai, elle a ostensiblement court-circuité la CNIL irlandaise, pourtant référente du dossier, en publiant une ordonnance explosive. L'ordonnance interdisait donc tout partage de données entre Facebook et WhatsApp pendant trois mois sur le territoire allemand et requérait l'intervention du CEPD pour arbitrer et affirmer une position commune au bloc. Les CNIL européennes regrettent en effet de ne pouvoir se prononcer sur le fond, en raison des « différentes contradictions, ambiguïtés et incertitudes » dans les informations fournies par le groupe américain. Et face à « la haute probabilité d'infractions » dans les échanges de données entre WhatsApp et les autres entités de Facebook, elles requièrent une enquête fouillée et urgente de la CNIL irlandaise sur le sujet. Et la CNIL irlandaise étudier le sujet de manière plus sérieuse.
Source: Les Echos July 15, 2021 15:24 UTC