La Suisse ne veut pas mettre en danger son service public. Face à Donald Trump, le chaos et la forte instabilité qu’il provoque, le besoin d’un média public est vif. Croire qu’un média public faible renforcerait les éditeurs privés est une erreur et la majorité des Suisses l’ont compris. Un paysage médiatique solide et concurrentiel, public et privé, garantit le débat, des informations de qualité et des enquêtes d’intérêt public. La SSR a sauvé sa peau, mais elle devra continuer de rendre des comptes.
Source: Le Temps March 08, 2026 17:01 UTC