En séance, les députés ont élargi les motifs de fermeture des lieux de culte, y incluant les propos ou théories appelant à la « haine et à la discrimination ». / Pascal Guyot/AFPPour la deuxième fois depuis le début de l’examen du projet de loi sécurité et lutte contre le terrorisme, les députés ont élargi les motifs permettant la fermeture administrative des lieux de culte. En séance, mardi 26 septembre, ils ont adopté un amendement LR ajoutant aux motifs de fermeture, non seulement les appels incitant au terrorisme, mais aussi à la « haine et à la discrimination ». Alors que la version du Sénat autorisait les fermetures quand des « propos, des écrits ou des activités » incitant ou faisant l’apologie du terrorisme s’y tenaient, les députés avaient ajouté les « idées ou théories ». Deuxième élargissement en séanceAu contraire, les députés sont allés encore plus loin, en adoptant un amendement d’Éric Ciotti (LR), ajoutant aux motifs de fermeture liés au terrorisme, les incitations à la « haine et à la discrimination ».
Source: La Croix September 27, 2017 12:56 UTC