Parmi les prévenus comparaissent cinq militants de la CGT, qui souhaitent faire de ce procès très attendu une "vitrine du combat social". Parmi eux, Mickaël Wamen, qui a bataillé pendant sept ans contre la disparition du site.Mercredi, plusieurs milliers de personnes sont attendues pour venir les soutenir devant le tribunal. "Il y aura du monde venant de toute la France, mais aussi de Belgique et de Suisse. On nous a dit qu'on allait servir d'exemple, une sanction contre ceux qui osent relever la tête! Sans partie civile, il n'y aura pas de dommages-intérêts à verser.Poursuivis pour "séquestration et violences en réunion", les prévenus encourent jusqu'à cinq ans de prison.
Source: Le Figaro October 17, 2016 06:11 UTC