Les compagnies aériennes cherchent à réduire l'impact disproportionné de grèves finalement peu suivies. Pour une fois, Air France-KLM, Lufthansa, British Airways, Easyjet et Ryanair sont d'accord: les grèves des contrôleurs aériens leur coûtent beaucoup trop cher. En préambule à la présentation des résultats de l'étude, les représentants des compagnies aériennes ont pris les devants: «Il n'est pas question de remettre en cause le droit de grève». La législation française prévoit, depuis 1984, qu'un service minimum est mis en place par la direction générale de l'aviation civile (DGAC) en cas de mouvement social. Rien n'empêche qu'un préavis de grève soit fixé et les vols annulés avec au final zéro gréviste.
Source: Le Figaro January 18, 2017 17:37 UTC