Voilà, nous y sommes, le tsunami du virus arrive sur nous. Il est trop tôt pour dire encore de quoi demain sera fait et dans quel mur de la récession nous allons nous cogner ensuite. Et booster les règles du chômage partiel même si les comptes de l'Unedic vont virer au rouge vif. Si le temps n'est pas à la polémique, nous savons d'ores et déjà que que la dette pourrait atteindre les 105 % du PIB et que nous risquons une crise de la dette après la crise sanitaire.… Depuis la précédente crise de 2008, nous avons malheureusement tardé à mener les réformes pour équilibrer nos comptes, nous avons procrastiné sur le report de l'âge à la retraite et sur bien d'autres dossiers. Nous avons joué les enfants gâtés avec des grèves sans fin qui ont déjà coûté très cher à nos entreprises.
Source: Les Echos March 20, 2020 17:03 UTC