«On ne peut pas dire qu'il y a plus de violences (à l'hôpital), mais leur origine ou leur forme a changé». La tolérance face à des violences dont les causes sont parfois mal identifiées ou à des violences gratuites est devenue très faible». Si les reproches relatifs à la prise en charge constituent le premier reproche (avec plus de 58 % des motifs de violence observés), suivent l'alcoolisation (12%) et le temps d'attente jugé excessif par les patients (11,6%). L'ONVS note sobrement qu'aux urgences, «les agressions verbales sont quotidiennes et les agressions physiques nombreuses». Selon, lui, «il faut former le personnel hospitalier à la gestion de la violence, lui apprendre la médiation, la contention physique, que ce soit pour des patients agressifs ou pour des malades plus psychiatriques.
Source: Le Figaro September 26, 2016 18:38 UTC