La cinquième édition d’« Un festival à Villerville » (Calvados) qu’anime avec classe Alain Desnot, c’était du 30 août au 2 septembre, avec neuf spectacles de formes résolument diverses à l’affiche. Jeu plastique, regard froid, le tout signifiant une demande d’amour désespérée sur un fond latent de lutte des classes. Au Chalet, il y eut les Miraux, fruit d’une écriture collective résolue dans la mise en scène de Renaud Triffault. Au Casino, avec au loin les lumières des quais du Havre, c’était Smog, texte de Claude Barrabès, mise en scène de Pauline Collin. Il a aussi livré la mise en espace de sa pièce Roi du silence, genre d’autobiographie d’un enfant dont la mère ne veut pas voir ce qu’il est.
Source: L'Humanite September 04, 2018 13:07 UTC