Car l’agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) a annoncé, jeudi 3 octobre, sa volonté de voir repasser derrière le comptoir les médicaments à base de paracétamol et certains anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS). « C’est la première cause de greffe hépatique en France », indique Philippe Vella. En 2008, Roselyne Bachelot avait fait passer ces produits contre la douleur ou la fièvre, ainsi que 200 autres médicaments, devant le comptoir. « Le fait de trouver des antalgiques à côté, par exemple, du rayon des biberons, contribue à les banaliser », indique Philippe Vella. L’objectif de Roselyne Bachelot était aussi de permettre aux patients-consommateurs de comparer facilement les prix, parfois très variables d’une officine à l’autre.
Source: La Croix October 03, 2019 14:27 UTC