Mais l'étude publiée mercredi par la revue scientifique «Plos One» estime qu'entre 3100 et 8500 oiseaux au total ont trouvé la mort durant cette période. «Ils n'avaient pas de graisse, leur musculature était littéralement en train de fondre», a expliqué Julia Parrish, co-auteure de l'étude. Les macareux huppés se nourrissent de petits poissons et d'invertébrés marins, qui eux-mêmes mangent du plancton. «S'il n'y avait que cette mortalité de macareux, ça irait, mais ce n'est qu'un épisode de mortalité parmi six autres depuis 2015-2016», ce qui représente des millions d'oiseaux au total, selon elle. «Il n'y a pas que la mer de Bering, tout le Pacifique nord est en train de changer.
Source: Tribune de Genève May 30, 2019 10:18 UTC