Être maire, disent les premiers concernés, cela signifie être sans cesse en éveil, ne jamais éteindre son téléphone, servir « jour et nuit ». Ils n’échappent pas non plus aux soupçons, le plus souvent injustifiés, de clientélisme, parfois confondu avec les activités ordinaires d’un élu, dont le rôle est de s’intéresser aux problèmes de chacun. Certes, 65 % d’entre eux déclarent avoir subi des incivilités, selon une enquête menée en 2005, mais un autre sondage, publié par le Cevipof fin 2024, fait état de maires « plus combatifs » qu’auparavant. Une lutte contre la désespéranceLa fatigue et la pression constante ressentie par les maires contrastent avec le très haut niveau de confiance qui leur est accordé par leurs électeurs. » Des espaces de plus en plus nécessaires pour échapper au tous contre tous qui nous guette.
Source: La Croix February 16, 2026 18:42 UTC