Jugeant ces mesures insuffisantes, la commune de Matran et une cinquantaine de riverains ont recouru contre le projet jusque devant le Tribunal administratif fédéral. Ils demandaient en substance que les parois antibruit soient prolongées ou rehaussées, qu’une indemnité de 250 000 francs soit versée à chaque propriétaire en raison de la moins-value de leur bien et que la vitesse soit ramenée de 120 à 100 km/h.
Source: La Liberte January 05, 2026 16:30 UTC