Publié le 14 sept. 2020 à 6:40Le coup de Trafalgar de Boris Johnson ne risque pas de renforcer l'attractivité de la Place financière britannique. La perspective d'un « no deal » se précise depuis la publication, la semaine dernière, d'un projet de loi mettant en cause certains aspects de l'accord de divorce conclu entre Londres et Bruxelles. « Le gouvernement britannique estimait que la croissance serait amputée de 5 % sur les 15 prochaines années en cas d'accord commercial, mais en cas de 'no deal', il faut plutôt tabler sur 8 % », explique Alexis Charveriat responsable des actions européennes à La Financière de la Cité. De quoi plomber encore un peu plus le Footsie, indice emblématique de la City, alors que les actions britanniques peinent à remonter la pente depuis les turbulences boursières de mars.
Source: Les Echos September 14, 2020 04:41 UTC