La colère de la foule est d'abord dirigée contre les responsables politiques de tous bords, jugés sans exception incompétents et corrompus. Les manifestants, qui écoutaient M. Aoun en direct sur les lieux de rassemblement, ont immédiatement exprimé leur colère. Après une nouvelle nuit de rassemblements géants et festifs dans plusieurs villes du Liban, des barricades dressées par les manifestants étaient toujours érigées aux entrées de Beyrouth. Ils doivent tous s'en aller, tous veut dire tous et le président en fait partie. «Tous les yeux sont tournés vers l'armée», a titré jeudi le quotidien en langue anglaise The Daily Star.
Source: La Croix October 24, 2019 16:18 UTC