Pendant que l’attention internationale est ailleurs, le Sud-Liban continue d’être frappé quotidiennement par Tel-Aviv, qui accuse le mouvement chiite de se réarmer. L’État hébreu affirme cibler des « infrastructures militaires du Hezbollah ». Cette intensification des bombardements, plus d’un an après la fin de la guerre entre le Hezbollah et Israël, illustre surtout l’enlisement d’une guerre d’usure menée par Tel-Aviv. Cet article est réservé aux abonnés Vous souhaitez lire la suite ? Abonnez-vous sans engagement à notre offre numérique
Source: La Croix February 02, 2026 15:47 UTC