Mais le Tribunal fédéral rappelle où se situe la frontière entre parole libre et attaque personnelle. S'abonner Se connecter BotTalkJe connais un politicien qui a la langue bien pendue avant les élections. Dans un arrêt emblématique, le Tribunal fédéral a rappelé qu’un politicien peut certes être vivement critiqué, mais cela n’autorise pas quiconque à lui prêter des intentions déshonorantes ou à l’accuser de comportements immoraux sans preuve. Autrement dit, affirmer tout haut ce que «tout le monde pense tout bas» ne dispense pas de respecter les règles du jeu. Un politicien peut choquer, mais il ne peut pas diffamer.
Source: Tribune de Genève February 21, 2026 15:18 UTC