La période, pas si lointaine, où l'Olympique Lyonnais devait se délester de certains grands espoirs pour assurer les fins de mois est révolue. Il est peu probable qu'un cas comme celui d'Anthony Martial, transféré à 17 ans et demi pour 5 millions d'euros à l'AS Monaco en juin 2013, se reproduise. À l'époque, le président lyonnais, Jean-Michel Aulas, parlait de « respecter la stratégie financière du club », et le Parc OL (actuellement Groupama Stadium) était en construction. Aujourd'hui que l'OL est entré dans un autre cycle et que son président raisonne à base d' « Ebitda » (*), il est suffisamment armé pour garder les meilleurs joueurs de son « académie ». L'un des enjeux majeurs de sa politique sportive se situe au niveau des premiers contrats pros.
Source: L'Equipe February 07, 2020 03:22 UTC