Dans cette pizzeria du quartier de Palermo, à Buenos Aires, l'ambiance est franchement morose. Ces derniers mois, les prix de l'électricité, du gaz ou encore des transports en commun ont bondi. Pour faire face à cette nouvelle crise, qui rappelle à beaucoup le spectre de celle de 2001, les Argentins s'organisent. Rue Florida, au coeur de Buenos Aires, ceux que l'on surnomme les « arbolitos » (les petits arbres, en raison de leur posture statique), échangent à toute allure des devises sur le marché noir. Aude Villiers-MoriaméCorrespondante à Buenos Aires
Source: Les Echos September 17, 2018 11:03 UTC