La mesure permettra d’assurer le paiement du lait quotidiennement détruit, par anticipation des indemnités que l’État versera plus tard. L’utilisation d’un fonds de mutualisation ? Conformément aux annonces du ministère de l’agriculture, qui ont été confirmées vendredi 4 octobre par la préfecture de Seine-Maritime, l’utilisation d’un fonds de mutualisation est l’option choisie par l’État. Problème : le fonds est financé à hauteur de 35 % par les agriculteurs eux-mêmes. « Nous réclamons la création d’un fonds d’État afin de rembourser à l’euro près les agriculteurs », explique-t-il.
Source: La Croix October 04, 2019 17:26 UTC