Et ont permis de recréer un lien communautaire, qui fait parfois défaut au sein des paroisses. Une foi plus audacieuse et fraternelleDiane (45 ans) est originaire de Paris. Cette pharmacienne en est d’autant plus convaincue qu’en termes de spiritualité, difficile pour elle de trouver son compte au sein d’une paroisse. »Maïlys, 30 ans, ingénieure à Grenoble, elle, n’a pas assisté à une seule messe télévisée durant le confinement. Les groupes de partage paraissent plus vivifiants, plus personnalisés, et viennent semble-t-il pallier le manque de communion et de partage décriés dans certaines paroisses.
Source: La Croix January 06, 2021 17:15 UTC