Un an après le départ des soldats français de l’opération Barkhane, la région de Ménaka est passée sous le contrôle de l’État islamique au Grand Sahara (EIGS). Malgré le soutien du groupe paramilitaire russe Wagner, l’armée malienne ne semble pas en mesure d’assurer la sécurité. Également présents dans la ville, les casques bleus tentent d’apaiser les tensions, mais leur mandat arrive à terme le 30 juin. Les groupes djihadistes cherchent à encercler la ville du nord-est du Mali, où sont réfugiés 50 000 personnes. SOULEYMANE AG ANARA/AFP
Source: La Croix June 13, 2023 20:47 UTC