Alors quand, le jeudi soir, les bénévoles de l’association « Aux captifs, la libération » viennent rencontrer dans la rue les femmes qui se prostituent autour de la gare Saint-Lazare, elle se méfie. Prostitution : cinq ans après la loi, un bilan réduit à peau de chagrinElle ne réussit à retrouver sa liberté qu’avec l’emprisonnement de son proxénète. Mais ces bénévoles d’Aux captifs, la libération ne sont pas comme les autres. « Il m’a dit : “Bon, Marie-Paule, on fait quoi maintenant ?” Je lui ai répondu : “Mon père, à la fin de l’année, j’arrête la prostitution.” Et je l’ai fait ! »--------------------------L’association « Aux captifs, la libération »L’histoire.
Source: La Croix November 14, 2021 09:30 UTC