En 2012, les salariés de Total Call, en grève, voyaient débarquer la patronne des centres d’appels Free, Angélique Gérard, dépêchée à Casablanca pour prendre les choses en main. Promesse tenue : tous les grévistes ont été licenciés ; Free, à l’époque, n’a cédé sur aucune revendication. Elle a couvert un mur de l’inscription “Total Call n’est pas à vendre”. Aux courriers que lui a adressés l’UMT pour l’interroger sur le devenir de l’entreprise, la direction n’a jamais daigné répondre. Sollicité par l’Humanité, le groupe Iliad assure, dans une réponse catégorique et lapidaire, qu’il n’y a « aucun projet de cession de Total Call ».
Source: L'Humanite October 23, 2019 17:26 UTC