Des cartons humides, des sacs-poubelles, des vêtements, des pelures d’oranges et un grille-pain noirci amputé de son fil gisent à même le sol. « Les conteneurs n’étaient pas remis à leurs places, les poubelles pas forcément vidées correctement, les déchets tombés au sol pas ramassés », énumère celle qui fut l’une des chevilles ouvrières des négociations. »Dans son bureau à la mairie, Monique Cordier s’agace de la critique. « Tourner la page du clientélisme »Selon l’élue, le problème est dû « au passage à la Métropole en janvier 2016. Elle décide de déléguer la propreté et le nettoiement aux « conseils de territoire », les anciennes communautés de communes ou d’agglomérations préexistantes.
Source: La Croix February 08, 2017 13:40 UTC