Mais je crois qu’il est légitime de demander de ne pas organiser de cérémonies avant le 2 juin », a indiqué Edouard Philippe lors de son intervention devant l’Assemblée nationale, mardi 28 avril. Regret des évêquesLe Conseil permanent « prend acte avec regret de cette date qui est imposée aux catholiques et à toutes les religions de notre pays. La liberté de culte est un élément constitutif de la vie démocratique. C’est pourquoi les évêques souhaitent rencontrer les pouvoirs publics, nationaux ou locaux, pour préparer la reprise effective du culte. Enfin, les évêques invitent les catholiques « à vivre le mois de mai comme un mois « au Cénacle » dans une prière instante pour le don de l’Esprit Saint et comme un mois marial.
Source: La Croix April 28, 2020 19:18 UTC