En 2006, Metro se frottait les mains de reprendre les 85 hypers de Walmart outre-Rhin. Sa peau de chagrin en inspire bien peu à la Bourse de Francfort, même si le britannique Tesco a fait un chemin inverse. Propriétaire en propre d'une soixantaine d'hypers, le distributeur se vante de payer désormais un cinquième de moins ses nouveaux salariés. Le directoire n'a pas parlé de cette mise en vente avec le financier tchèque Daniel Kretinsky qui doit pourtant racheter les parts de la famille Haniel. De quoi calmer l'action (-3,7 % au lendemain de la nouvelle) dans son gros caddy spéculatif (+30 % depuis fin juillet).
Source: Les Echos September 16, 2018 15:22 UTC