Il est son « écrivain national », comme l’a défini l’essayiste Georges Banu (lire La Croix du 1er juin 2015). Il « cristallise » son « génie » et son « identité culturelle ». ), il y a celui qui fut son maître, jadis, au Conservatoire et qui, à 91 ans, demeure toujours aussi sidérant : Michel Bouquet. Tour à tour ou en même temps, il est dupe et victime, enfant et calculateur, capricieux et tyran. Un autre, décidé à « faire enrager le monde », il terrifie, il effraie, implacable, le regard froid d’un oiseau de proie.
Source: La Croix October 01, 2017 19:07 UTC