Miranda ou la monotonie - News Summed Up

Miranda ou la monotonie


Au premier rang desquels le magicien Prospero (père de la jeune Miranda) dont l’amertume et la soif d’absolu entendent s’exercer sur toute chose et toute conscience. Aux commandes, Raphaël Pichon, Katie Mitchell et Cordelia Lynn, qui musique, qui scénographie et qui livret. Le pasteur veille sur les prémices d’une cérémonie qui s’avérera beaucoup plus trouble et troublée qu’il ne l’imagine…Car Miranda plonge protagonistes et spectateurs dans le conflit, la rancœur et la tristesse. Là réside sa cohérence mais aussi sa trop grande monotonie, loin – bien loin – de ces ruptures de ton et contrastes qui infusent tant de sève à la tragédie et tant de profondeur à la comédie. A de très rares exceptions près, musique et jeu d’acteurs ne cultivent que la déploration, la douleur ou l’abattement.


Source: La Croix September 27, 2017 13:08 UTC



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