Leur argument : les célébrations communautaires et l’eucharistie sont des besoins vitaux pour les fidèles, une nourriture spirituelle déconsidérée à tort, à leurs yeux, par les pouvoirs publics, classée de fait comme « non essentielle ». Le texte publié début novembre, qui réclame la reprise des célébrations publiques, a récolté plus de 100 000 signatures. « Ce sont deux rapports au prochain et au service prioritaire qu’il faut lui rendre qui s’opposent là », résume le sociologue. Autant nous avons été un peu sidérés pendant le premier confinement, autant désormais la messe devient un enjeu de liberté publique. ------------Des personnalités politiques en faveur de la reprise du culteLe président du Sénat Gérard Larcher s’est prononcé dimanche pour une reprise des messes publiques, dans le respect des conditions sanitaires.
Source: La Croix November 15, 2020 17:15 UTC