À l’époque, Christophe Prudhomme, alors porte-parole de l’Association des médecins urgentistes de France (Amuf) et actuel chroniqueur à l’Humanité, avait parlé d’« une chronique d’une mort annoncée », tant les agents comme leurs représentants avaient alerté sur les conditions de prise en charge dangereuses aux urgences de l’hôpital Lariboisière. Au matin du 18 décembre 2018, Micheline Myrtil était retrouvée morte douze heures après son admission, faute de surveillance...
Source: L'Humanite February 09, 2026 19:10 UTC