« Le jour où vous aurez compris que je suis un rigide qui évolue, un austère qui se marre et un protestant athée, vous écrirez moins de bêtises. » La formule, lancée à des journalistes dans un avion de retour de Tokyo, en décembre 1999, résume à elle seule le rapport de Lionel Jospin à sa foi d’origine : non une croyance, mais une culture forte – ayant façonné de manière décisive son identité politique et personnelle. Cet article est réservé aux abonnés Vous souhaitez lire la suite ? Abonnez-vous sans engagement à notre offre numérique
Source: La Croix March 23, 2026 16:01 UTC