Il avait été un ami, pour une poignée d’entre eux ; il serait leur martyr à tous, dorénavant. Sortis d’un coup de leurs réduits néofascistes, ces gens-là vivaient un peu leur meilleure vie. Dès le début, les signaux, pas vraiment faibles pourtant, étaient là, sur les réseaux ou les boucles des néofascistes. Les Parisiens du groupuscule Luminis osaient : « Comme lui (Quentin Deranque – NDLR), la lutte à mort nous rend joyeux. Porte-parole du Comité du 9-Mai (C9M), organisateur d’un défilé aux accents nationalistes-révolutionnaires – néonazis donc – chaque année dans Paris, l’Angevin Jean-Eudes Gannat saluait en Quentin Deranque « le symbole d’une jeunesse...
Source: L'Humanite March 27, 2026 14:47 UTC