D’une décennie de Macronie, le principal legs restera la grande fragmentation du paysage électoral, qui s’est à nouveau vérifié dans les urnes ce 22 mars, à l’occasion du second tour des municipales. Au premier tour d’ailleurs, chaque parti politique ou presque se gargarisait de ses bons résultats, signe d’un vote dont on peine à dégager une tendance claire. Le scrutin de ce dimanche, qui n’a pas connu de sursaut de participation comparé à la semaine derrière (43 % d’abstention), a confirmé cela. Il est toutefois possible de dégager deux principaux blocs qui se font face. Et une leçon : « Le camp le plus divisé perd », comme le rappelait le politologue Jean-Yves Dormagen à l’Humanité.
Source: L'Humanite March 22, 2026 22:24 UTC