Dans le quartier pavillonnaire de Villers-Saint-Paul, une petite commune de l’Oise, chacun s’arrête, interdit. Khalid Charki, l’adjoint au maire chargé de la tranquillité publique, a, lui, un mauvais pressentiment. « Je me suis dit : ça y est, ils ont osé », confie-t-il à l’Humanité. « Quand on découvre à 3 heures du matin l’un de ses enfants, debout, devant la fenêtre à surveiller la rue… C’est très dur », souffle-t-il. Une mèche est allumée, les individus s’éloignent à une vingtaine de mètres, puis s’arrêtent pour contempler le chaos qu’ils viennent de provoquer.
Source: L'Humanite February 05, 2026 06:52 UTC