Dans cette affaire, c’est le « cuistot » qui était en cause. Un homme de 45 ans qui, depuis trois ans, travaillait à la prison de Fleury-Mérogis (Essonne). « Il faisait entrer dans les cuisines des stupéfiants qui étaient ensuite récupérés par des détenus assurant la distribution des repas dans les cellules. C’est de cette manière que la drogue était remise au détenu commanditaire », explique Grégoire Dulin, procureur de la République d’Évry. Cet article est réservé aux abonnés Vous souhaitez lire la suite ?
Source: La Croix February 06, 2026 00:54 UTC