Ce camp accueille des déplacés qui ont fui les violences perpétrées par le groupe jihadiste Boko Haram, qui mène depuis 2009 une insurrection contre le gouvernement. Laurent Singa, chirurgien pour le CICR déployé juste après le bombardement, a qualifié les conditions d'interventions d'"inadéquates". "Tous les patients doivent être évacués (dans la capitale de l'Etat du Borno) Maiduguri aussi vite que possible", a-t-il souligné dans un communiqué. Un porte-parole en poste dans la capitale Abuja a confié à l'AFP espérer que tous les patients seraient transférés, "d'ici la tombée de la nuit (mercredi)". Le haut-commissaire des Nations unies pour les réfugiés, Filippo Grandi, a parlé "d'événement vraiment catastrophique", réclamant une enquête approfondie.
Source: La Croix January 18, 2017 14:22 UTC