A Lagos, le 8 septembre 2020. / AFPLe Nigeria ne possède que d'infimes capacités de raffinage, contraignant les autorités à subventionner à coup de milliards de dollars le carburant importé. - «Un affront» -Cette décision a déclenché la colère de la population, déjà aux prises avec le marasme économique et l'inflation. La hausse du carburant a aussi mis à mal les revenus de Chinedu Egbunike, chauffeur de bus de 41 ans. «Nous nous battons pour la dérégulation du secteur depuis des années», rappelle Tunji Oyebanji, président de l'Association des distributeurs de carburant du Nigeria.
Source: La Croix September 13, 2020 10:18 UTC