Ces derniers avaient suivi les réquisitions du parquet de Paris réclamant l’abandon des poursuites contre les neuf proches de Paul Kagame mis en cause dans cet attentat. Le Falcon 50 du président rwandais, piloté par un équipage français, est abattu par un missile à son approche de l’aéroport de Kigali. Le président rwandais venait d’accepter d’appliquer l’accord de paix signé à Arusha à l’été 1993 mais qu’il n’avait pas encore mis en œuvre dans sa totalité. Dans l’ordonnance de non-lieu rendue le 21 décembre 2018, ils expliquent avoir pris cette décision « en l’absence de charges suffisantes » contre les proches du président Paul Kagame. Celui-ci, impliqué dans plusieurs tentatives de renversement du président Habyarimana avant 1994, réside aujourd’hui en France où il fait l’objet d’une plainte pour génocide.
Source: La Croix July 03, 2020 05:00 UTC