(ats) Ainsi scanné, le réseau veineux d'un doigt est très difficile à contrefaire, a expliqué mercredi lors d'une présentation Pierre Roduit, professeur à la HES-SO à Sion. La haute école a travaillé avec l'institut de recherche Idiap à Martigny (VS), actif dans la cybersécurité et une start up de l'EPFL spécialisée dans la protection des documents contre la fraude. Deux ans de travaux et un budget de 700'000 francs ont été nécessaires au développement d'un prototype dont la production manufacturée doit débuter en été. La haute école valaisanne et l'Idiap collaborent depuis plusieurs années dans le domaine de l'authentification biométrique basée sur les veines. Mais les capteurs de ce genre qui existent déjà sur le marché produisent une image en deux dimensions.
Source: Le Journal dujura March 21, 2018 12:11 UTC